Les chiffres de la santé mentale n’ont jamais été aussi alarmants : on parle de 8 millions de personnes touchées par la dépression en France, sans parler des centaines d’autres troubles psychologiques.
La consommation d’anxiolitiques bat des records, et de plus en plus chez les jeunes.
C’est une crise existentielle collective.
Tout va trop vite, il faut être efficace, gérer la situation, pas le temps de ressentir.
Nous n’avons plus autour de nous les communautés dans lesquelles nos ancêtres ont vécu pendant des millions d’années, apportant entraide physique et soutien émotionnel.
Nous devons apprendre par nous-mêmes à gérer nos émotions avec des outils glanés à droite à gauche, des thérapeutes plus ou moins compétents, des proches plus ou moins à l’écoute.
Alors, trop souvent, nous ne parvenons pas à laisser s’exprimer tout ce qui vit en nous.
Et nos colères, nos angoisses et nos peines refoulées deviennent l’engrais dont se nourrissent nos névroses.
Nous avons un besoin vital d’espaces où l’on peut se montrer dans tous nos états.
Des cercles de parole où l’on peut déposer nos fardeaux sans crainte du jugement.
Des pratiques corporelles pour extérioriser et vivre du contact physique bienveillant.
Des rituels collectifs pour transformer nos souffrances individuelles en force commune.
Ces espaces existent, mais ils sont encore trop rares et/ou peu accessibles.
Ceux que j’ai eu la chance de trouver sur mon chemin – dans le Playfight, la danse, l’intelligence collective, le tantra, les stages d’hommes – m’ont profondément touché. Ils ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui.
C’est pour ça que j’ai décidé de faire des stages.
Pour créer des endroits où l’on peut être comme on est, puissant·e·s et vulnérables, humain·e·s ensemble.
Si vous souhaitez goûter à ces espaces, allez jeter un oeil à mes prochaines dates.

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